Oh toi, sphère étincelante,
Prend-moi dans ta carapace translucide,
Fais-moi voyager au gré du vent.
Et vous, promeneurs, passants,
Soufflez sur moi comme on souffle sur des bougies auxquelles on fait un v½u.
Toi, petite bulle de savon,
Joie limpide dans laquelle apparaît un arc-en-ciel quand le soleil brille,
Accepte-moi au creux de ton vide et
Emmène-moi là où la brise te guide.



